Modifie les couleurs pour assurer un contraste suffisant.
Arthrose
Agrandit et espace les zones cliquables.
Cataracte
Augmente la taille des textes, assombrit les couleurs de fonds et éclaircit les textes.
Confort Visuel
Augmente le contraste et la taille des textes, modifie la police d'écriture.
DMLA
Augmente fortement la taille des textes.
Deutéranopie
Adapte la taille des textes, modifie la police d'écriture, augmente le contraste et stoppe les contenus animés.
Dyslexie
Modifie la police d'écriture.
Épilepsie photosensible
Stoppe les contenus animés.
Fatigue visuelle
Adapte la taille des textes, modifie la police d'écriture, augmente le contraste et stoppe les contenus animés.
Geste imprécis
Agrandit et espace les zones cliquables.
Lumière bleue
Applique un filtre pour limiter la quantité de lumière bleue émise.
Maladie de Parkinson
Agrandit et espace les zones cliquables.
Maladie de Wilson
Agrandit et espace les zones cliquables, assombrit les fonds et éclaircit les textes.
Migraine ophtalmique
Adapte la taille des textes et modifie la police d'écriture, assombrit la couleur du fond et éclaircit la couleur des textes. Augmente également le contraste et stoppe les contenus animés.
Malvoyance
Augmente fortement la taille des textes et modifie les couleurs.
Mode nuit
Assombrit la couleur du fond et éclaircit la couleur des textes.
Presbytie
Augmente la taille des textes et modifie les couleurs.
Protanopie
Sclérose en plaques
Agrandit et espace les zones cliquables, modifie les couleurs.
Sénior
Augmente la taille des textes et modifie la police d'écriture.
Tremblements essentiels
Agrandit et espace les zones cliquables.
Trouble de l’attention
Réduit les distractions en utilisant notamment des couleurs adoucies et un contraste amélioré.
Vision Floue
Agrandit les textes, modifie la police d'écriture, augmente le contraste et stoppe les contenus animés.
À chaque cirque ses lumières. Certaines aveuglent, certaines éclairent. Celui que défendent Marie Molliens et la Cie Rasposo a dès l’origine souhaité se frotter aux quinquets du théâtre et en revendiquer l’artisanat. Le tremblement des corps qu’elle recherche est plus proche de la flamme d’une bougie que des grands projecteurs spectaculaires qui vendent avec vulgarité d’exhibitionnistes virtuosités. Qu’on imagine plutôt ici, avec la ferveur quasi-religieuse que le titre de ce nouveau tableau suggère – délicatesse des images, somptuosité des couleurs – ce rituel du lancer de couteaux qui flirte amoureusement avec la mort et le danger. Cette lanceuse de lames et de larmes nous vient de Hollande, et c’est sa première apparition chez Rasposo. Qu’on se souvienne de la fragilité sensuelle de Marie Molliens qui se joue de l’équilibre et traversera – pour nous – les chaos qu’elle sème sur son chemin de fil tendu. Qu’on ose la fulgurance inattendue du rire qui jongle avec des anneaux de hula hoop. Qu’on laisse advenir la beauté, celle, improbable, que les mots cernent mal et que la musique d’un J. S. Bach interprétée à la guitare sait remercier d’être là...
Après La DévORée et plus loin déjà, Le Chant du Dindon – deux créations présentées à l’Espace des Arts – Oraison célèbre une intériorité humble et fière, un cirque de chair et de corps abandonnés. Dans la pénombre de la piste, résonnent encore quelques notes d’orgue de barbarie, tristes et joyeuses comme une prière de cirque. Beau et étrange comme un pas de danse se risquant dans un labyrinthe de couteaux, incertain comme un somnambule s’aventurant sur une corde raide.