Modifie les couleurs pour assurer un contraste suffisant.
Arthrose
Agrandit et espace les zones cliquables.
Cataracte
Augmente la taille des textes, assombrit les couleurs de fonds et éclaircit les textes.
Confort Visuel
Augmente le contraste et la taille des textes, modifie la police d'écriture.
DMLA
Augmente fortement la taille des textes.
Deutéranopie
Adapte la taille des textes, modifie la police d'écriture, augmente le contraste et stoppe les contenus animés.
Dyslexie
Modifie la police d'écriture.
Épilepsie photosensible
Stoppe les contenus animés.
Fatigue visuelle
Adapte la taille des textes, modifie la police d'écriture, augmente le contraste et stoppe les contenus animés.
Geste imprécis
Agrandit et espace les zones cliquables.
Lumière bleue
Applique un filtre pour limiter la quantité de lumière bleue émise.
Maladie de Parkinson
Agrandit et espace les zones cliquables.
Maladie de Wilson
Agrandit et espace les zones cliquables, assombrit les fonds et éclaircit les textes.
Migraine ophtalmique
Adapte la taille des textes et modifie la police d'écriture, assombrit la couleur du fond et éclaircit la couleur des textes. Augmente également le contraste et stoppe les contenus animés.
Malvoyance
Augmente fortement la taille des textes et modifie les couleurs.
Mode nuit
Assombrit la couleur du fond et éclaircit la couleur des textes.
Presbytie
Augmente la taille des textes et modifie les couleurs.
Protanopie
Sclérose en plaques
Agrandit et espace les zones cliquables, modifie les couleurs.
Sénior
Augmente la taille des textes et modifie la police d'écriture.
Tremblements essentiels
Agrandit et espace les zones cliquables.
Trouble de l’attention
Réduit les distractions en utilisant notamment des couleurs adoucies et un contraste amélioré.
Vision Floue
Agrandit les textes, modifie la police d'écriture, augmente le contraste et stoppe les contenus animés.
Yann Frisch, magicien, est de retour avec une œuvre sensible et vertigineuse sur l’amour et la perte.
Clémence est psychanalyste, André enseigne la philosophie. Ils s'aiment simplement : des rires partagés, une façon commune de regarder le monde.
Puis quelque chose arrive. Pas un événement, pas une rupture. Quelque chose de plus difficile à nommer : Clémence commence à voir autrement. Les objets perdent leur forme, la lumière change de nature, le monde se révèle à elle comme une immense danse de poussière. Ce qu'elle traverse, elle le vit comme une joie. Ce qu'André voit, il le vit comme une perte.
Entre eux, la même réalité et deux façons radicalement différentes de l'habiter.
Poussières ne cherche ni à réhabiliter l'irrationnel, ni à condamner la prudence. Ce qui se joue n'est ni la folie, ni la foi : c'est la difficulté d'aimer sans vouloir contenir. Une pièce où la magie n'est pas illusion, mais une fluctuation sensible dans la vision du monde.