Modifie les couleurs pour assurer un contraste suffisant.
Arthrose
Agrandit et espace les zones cliquables.
Cataracte
Augmente la taille des textes, assombrit les couleurs de fonds et éclaircit les textes.
Confort Visuel
Augmente le contraste et la taille des textes, modifie la police d'écriture.
DMLA
Augmente fortement la taille des textes.
Deutéranopie
Adapte la taille des textes, modifie la police d'écriture, augmente le contraste et stoppe les contenus animés.
Dyslexie
Modifie la police d'écriture.
Épilepsie photosensible
Stoppe les contenus animés.
Fatigue visuelle
Adapte la taille des textes, modifie la police d'écriture, augmente le contraste et stoppe les contenus animés.
Geste imprécis
Agrandit et espace les zones cliquables.
Lumière bleue
Applique un filtre pour limiter la quantité de lumière bleue émise.
Maladie de Parkinson
Agrandit et espace les zones cliquables.
Maladie de Wilson
Agrandit et espace les zones cliquables, assombrit les fonds et éclaircit les textes.
Migraine ophtalmique
Adapte la taille des textes et modifie la police d'écriture, assombrit la couleur du fond et éclaircit la couleur des textes. Augmente également le contraste et stoppe les contenus animés.
Malvoyance
Augmente fortement la taille des textes et modifie les couleurs.
Mode nuit
Assombrit la couleur du fond et éclaircit la couleur des textes.
Presbytie
Augmente la taille des textes et modifie les couleurs.
Protanopie
Sclérose en plaques
Agrandit et espace les zones cliquables, modifie les couleurs.
Sénior
Augmente la taille des textes et modifie la police d'écriture.
Tremblements essentiels
Agrandit et espace les zones cliquables.
Trouble de l’attention
Réduit les distractions en utilisant notamment des couleurs adoucies et un contraste amélioré.
Vision Floue
Agrandit les textes, modifie la police d'écriture, augmente le contraste et stoppe les contenus animés.
Les plumes trop pressées l’ont comparée à Diana Krall parce qu’elle était blonde, belle, qu’elle jouait du piano et qu’elle chantait son amour pour le jazz et Paris. Mais il y a chez la chan¬teuse et pianiste australienne, Sarah McKenzie, formée à la presti¬gieuse école de musique de Berklee à Boston, moins de sucre et beaucoup plus d’espièglerie. Il faudrait plutôt regarder du côté des Shirley Horn, des Blossom Dearie (ou des Nat King Cole pour les messieurs, un modèle qu’elle cite volontiers), pour se faire une idée plus juste de cette pépite que le producteur de Norah Jones et Lizz Wright a rapidement pris sous son aile protectrice et attentive. Son dernier album, Paris in the Rain, déclaration d’amour à Pa¬ris, s’effeuille comme un carnet de voyage où se côtoient passion amoureuse, tristesse brésilienne, fantaisie ou indémodable sensualité. Grands standards, certes, réorchestrés par Sarah McKenzie, mais aussi nombre de composi¬tions originales qui signent la personnalité et les promesses à venir d’une compositrice qui sait s’entourer.
« Tout est maîtrisé, chic, dansant, glamour… Impeccable et éternel. » L’Alsace